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Festival Blues Notes 2010  

Franqueville Saint Pierre

Second groupe à se produire, Goodbye Joe, avec un line up particulièrement fourni : deux guitaristes, un bassiste, un batteur et un chanteur-guitariste-clavier. Côté look et présence, le chanteur est irréprochable et en impose, alternant jeu à la guitare et aux claviers, quittant sa veste mais gardant son chapeau pour mener, avec talent et sourire, son groupe jusqu’à un final ovationné. Leur point fort, l’alternance de compo proposée sur leur 1er cd et des reprises adaptées et orchestrées comme pour en faire de nouvelles versions, telle cette très belle interprétation de “Blue Monday" et cette excellente version de “Dead Flowers” des Stones.

 

Par Frankie Bluesy Pfeiffer & Nathalie Nat Harrap

Blues Magazine N°57 juillet septembre 2010

Rendez-vous de l'Erdre  31 aout 2012

Nantes

En conclusion, Robert Lenoir and The Goodbye Joe font aisément sentir leur grande expérience et leur cohésion. Auteurs d’un bel été avec une victoire au tremplin du festival de Cahors, ils déroulent un répertoire rodé, dont une bonne part est orientée folk et country rock. Robert est crédible au chant et alterne entre guitare et piano, soutenu par les deux autres guitaristes et la section rythmique très carrée. C’est du costaud.  

Live Report - Soul Bag N°209 - 31 aout 2012

Chronique de l'album de Goodbye joe

GOODBYE JOE ?

Cinq gaillards de Caen : Robert Lenoir (chant,multi-instrumentiste, textes et compos), Igor Pichon (guitare, chant), Alain Aubert (idem), Thomas Planque (basse) et Anthony Langevin (batteur, chanteur et autres frivolités). Le chroniqueur pantois se retrouve une fois de plus à la croisée des chemins, devant un large spectre de touches mélodieuses. Blues boogie affirment certains, folk et funk objecteront d’autres, country et soul clame-t-on dans l’arrière-ban des commentateurs, et même pop osent quelques aventuriers.

On s’en tiendra donc à l’évidence : de claires références rock et blues, une indéniable inclination country. L’interprétation est magistrale.

Le titre maintenant : Silver And Gold In Winterland. Il faut chercher l’origine de cette métaphore dans l’oeuvre d’Hank Williams, l’icône country, lequel affirmait par là que l’argent ne sauverait pas nos âmes. Goodbye Joe appellerait donc son public à enterrer ces années d’indécence capitaliste éhontée et de mettre les voiles vers un printemps plus moral ? Leur musique navigue entre douceur et énergie, le rythme toujours impeccablement charpenté. Outre leurs compos, les outlaws de Goodbye Joe piochent chez Johnny Cash (‘Folsom Prison Blues’) ou Steve Earle (‘I Feel Alright’). Quel vibrato dans la voix, ce Robert (‘I Wanna Be Your Guest’) ! Quel beau son (‘The Best I’ve Ever Made’) ! Et tous ces titres ne pèsent encore rien, comparés à mon préféré : ‘Lady Goodbye’ !

 

Héloïse Prévost – Blues Again - 2010